01.05.2007
Dark Age of Camelot
Pour changer un peu de la campagne présidentielle, cette note parle d'une de mes occupations favorites à savoir les MMORPG et surtout le merveilleux Dark Age of Camelot.
Je vous entends vous demander : c'est quoi un MMORPG ? Cet acronyme barbare signifie Massively Multiplayer Online Role Playing Game qu'on traduit par Jeu de Role Massivement Multijoueur en Ligne. Pour faire simple, il s'agit d'un univers virtuel persistant (qui continue a exister pendant qu'on ne joue pas et sur lequel jouent des milliers d'autres joueurs).
Il existe plein de MMORPG différents, le site communautaire www.jeuxonline.info en recense une longue liste et heberge beaucoup de forums permettant aux joueurs d'échanger en dehors de l'univers du jeu.
Le MMORPG auquel je joue est Dark Age of Camelot, un MMORPG plutot ancien désormais (6 ans d'age) mais toujours meilleur que le plus récent World of Warcraft qui regroupe des centaines de milliers de joueurs et que j'attendais pourtant avec impatience, autant dire que ma déception fut forte.
Ce jeu en ligne met aux prises jusqu'a 3500 joueurs par serveurs répartis en trois royaumes (Hibernia, Albion et Midgard) qui se battent pour s'assurer le contrôle de forts et de reliques dans les zones frontières. L'action se passe quelques années après la mort du Roi Arthur et Albion (que je défend dans le jeu) est attaqué par ses anciens vassaux que sont Hibernia et Midgard.
Dans cet univers virtuel aussi dangereux que trépidant, on combat non seulement des joueurs mais aussi des monstres épiques, des dragons, on réalise des quêtes, on construit sa maison, on devient artisan, on devient un champion et on gère des guildes. Loin de l'image associale que renvoient les MMORPG, je voudrais dire qu'ils permettent de créer de vraies communautés virtuelles et de tisser d'importantes relations humaines entre joueurs. C'est grace à ce jeu que j'ai découvert il y a quelques années certains amis que je fréquente encore aujourd'hui. Merci donc à Kalea, Arzhiel, Tsunami, Sunblade, Deous, Moa, Acrux, Fayl. Ils se reconnaitront !
Dans ce jeu, je joue un Théurgiste Breton de la guilde Alliance, un magicien qui invoque des élémentaux pour vaincre ses ennemis. Je mets aussi en ligne quelques captures d'écrans du jeu pour que vous vous fassiez une opinion.
23:35 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jeu, daoc, lotm, MMORPG, alliance, ys, broceliande
13.04.2007
Mes excuses
J'ai été absent cette semaine de la toile alors que j'avais promis une note quotidienne. Je présente donc toutes mes excuses à mes lecteurs. Sachez juste que cette pause n'était pas de mon fait, j'ai été coupé d'internet pendant une semaine et je viens juste de retrouver le fabuleux monde de la toile il y a quelques heures.
Je ferai tout pour arriver à tenir une note par jour pour le mois à venir, d'autant que celui ci s'annonce crucial sur plusieurs plans.
22:35 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : absence, blog, detente, note, texte
02.04.2007
Les missiles, c'est dangereux
Alors que nos glorieux Rafales parcourent le ciel d'Afghanistan après des années de mise au point, je tiens à vous montrer une vidéo tout à fait ridicule et apparement vraie de l'armée canadienne à l'entrainement.
Regardez bien jusqu'au bout, ça dure 1mn et vaut le détour.
23:50 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, jackass, amusant, missile
17.03.2007
Concours de plaidoiries
Je participe cette année au concours de plaidoiries organisée par l'ADELY, une association de mon université. C'est un concours d'éloquence, les demis finales et la finale se déroulent devant un jury d'exception, l'an passé, le président du conseil constitutionnel en faisait partie.
Je viens de passer le premier tour de ce concours, le sujet que j'avais était "un mono poli vaut mieux que deux mal élevés". Voila la plaidoirie, en vidéo. Merci à Benoit pour le tournage, il manque juste une petite partie au début.
12:55 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : concours, plaidoirie, quentin thevenon, politesse, mono
12.03.2007
Coca et Mentos
Attention : note décalée et pas sérieuse du tout ! Ok, le coup du Coca Mentos c'est pas très propre et surtout c'est déja vu et revu. D'ailleurs j'ai piqué l'idée au blog de Charlotte qui vient juste d'ouvrir. Allez le voir !
Le principe est très amusant, ça fait très petit chimiste façon Gaston Lagaffe. Quand on met un mentos dans du Coca et surtout du Coca Light on obtient une réunion chimique assez hallucinante. En gros, presque immédiatement, un geyzer de Coca jallit avec force de la bouteille.
Etant fan de coca, j'avoue que ça me fait marrer. Ce n'est pas le seul truc con qu'on peut faire avec du coca : on peut presque dissoudre une pièce de monnaie (c'est violent comme liquide mais c'est consommable nous dit on) et quand on mélange du Baileys avec , on obtient une espèce de béton. Tout ça pour dire qu'on ingurgite des trucs vraiment louches parfois.
Quand même le coup du mentos cola, c'est bien amusant. D'ailleurs certaines vidéos disponibles sur internet montrent la force de ce mélange. Cette magnifique vidéo façon domino day (vous savez le truc un peu bête ou des dizaines d'étudiants no life font des fresques en domino) montre un grand nombre de bouteilles explosant carrément sous l'effet des mentos.
Cette autre vidéo, ma préférée, montre un type carrément jackass qui boit un litre de coca light avant de se faire sauter l'estomac à coup de mentos. Rassurez vous, le type ne meurt pas mais se vide carrément à l'ecran. Moi, j'avoue, ça me fait rire et en même temps ça me consterne. Enfin des gens qui jouent les pitres juste pour se montrer, la toile en est confite. Remarquez que cette vidéo est toutefois un ton en dessous de certaines vidéo jackass qu'on peut trouver sur le site koreus.com et qui font peur vu la stupidité des actes.
Ne faites pas ça chez vous, votre salon risquerai de ne pas s'en remettre.
20:30 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jackass, coca, mentos, regis, stupide, humour
05.03.2007
Critique : L'élégance du hérisson
Avant de commencer la critique à proprement parler, je voudrais dire deux choses :
- La première c'est qu'en lisant j'ai renversé du coca sur le bouquin et que, même si c'est mieux de mouiller du papier que des circuits imprimés (l'ordinateur a été sauvé de la noyade sucrée de peu), je ne supporte pas qu'on fasse du mal à un livre, car c'est le support par excellence de la conaissance.
- La deuxième, c'est qu'en effet, mes lectures sont peu originales et tirés du rayon best seller et prix littéraires de la FNAC comme me l'ai fait remarquer une amie. J'assume pleinement ce choix, je préfère lire un bon livre bien écrit et divertissant qu'une histoire larmoyante dans le genre remix de Zola remis au goût du jour.
En ce qui concerne le livre en lui même, je l'ai trouvé fort agréable. Le sujet est peu banal, c'est un récit croisé entre une concierge à la culture sans fond qui joue avec les apparences et une petite fille surdouée de 12 ans. Les deux logent dans le même immeuble bourgeois dans le coeur des beaux quartiers parisiens.
Ayant apprécié le livre, j'avoue néanmoins avoir été un peu géné par le style un tantinet prétentieux de l'auteur qui par le biais de la concierge, étale une culture comme peu le font. Je concède d'ailleurs m'être senti quelques fois carrément idiot lorsque Renée, la narratrice, disserte seule des "phénoménologues" ou de Guillaume d'Ockham (des philosophes fort peu connus) ou lorsque les mots employés m'obligaient presque à me munir d'un dictionnaire. Dans le même ordre d'idée, les petites digressions sur le cinéma japonnais m'a aussi montré à quel point j'ignorais celui-ci. Le point positif est que cet étalement de culture donne au bouquin un petit style baroque assez sympatoche. Enfin je trouve.
Ce que j'ai préférè dans le livre c'est la description tout à fait apocalyptique des rapports humains et des rapports tout court dans l'ilot de luxe que constitue cet immeuble bourgeois. Les manières des habitants, caricaturales à l'extreme mais finalement si vrai, sont un véritable délice. La scène ou les chiens trainent leurs propriétaires m'a fait rire aux eclats. D'ailleurs, chose amusante, propriétaires et chiens portent souvent des noms de dieux grecs ou romains : Athéna, Olympe, Neptune, Diane....
Le livre, un brin parisien, decrit avec volupté les problèmes qui agitent les hautes sphères de la société et met en avant dans les passages ou c'est la petite fille qui raconte, la médiocrité et la suffisance des puissants, finalement si vulnérables et si pitoyables. L'argent ne fait pas tout.
Toutefois pour moi ce qu'il faut retenir de ce livre est que les apparences sont parfois trompeuses. La prochaine fois, quand vous verrez votre concierge, pensez qu'elle peut lire les derniers ouvrages de philosophie et quand vous verrez une petite fille, pensez qu'elle peut être bien plus intelligente que vous.
01:05 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : critique, livre, l'élégance du hérisson, barbery, littérature, roman
01.03.2007
Seven Days Hotel, un voyage imaginaire
J'aime assez l'art contemporain pour connaitre quelques artistes et flaner de temps à autres dans les galeries du musée de ma ville. Il y a peu, j'ai vu l'exposition de Fabien Verschaere intitulée Seven Days Hotel au musée d'art contemporain de Lyon et elle ne m'a pas laissée indifférent. Cette exposition m'a touchée dès que j'ai lu le petit papier de l'auteur qui la decrit :
"Seven Days Hotel pourrait être le titre d'un polar, en fait c'est une proposition de mise en scène entre imaginaire et réalité. Dans sept pièces d'un hôtel féerique ou cauchemardesque, l'histoire d'un enfant malade allant, par le biais d'une princesse, à la rencontre du monde. Sept jours, sept ans, sept siècles, la durée que le monde veut bien nous donner pour réaliser nos rêves et pour que le monde soit à notre image."
L'ambiance que dégage cette exposition est saisissante, les couleurs vives, la musique incessante de Liquid Architecture que j'ai découvert à l'occasion et dont je raffole maintenant ainsi que le style de l'artiste tout à fait particulier contribuent à faire de cette installation un parcours initiatique à travers sept pièces plus la réception entre enfer et paradis. L'affiche de l'exposition est assez équivoque et si vous aimez ce genre d'art décalé devrait vous faire envie.
N'hésitez pas à aller voir par vous même, l'exposition commencé le 16 fevrier se prolonge jusqu'au 29 avril 2007, vous avez encore du temps pour vous faire une opinion.
17:41 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art contemporain, exposition, musée, seven days hotel
04.02.2007
La France au travail
Connaissez vous Brother & Brother, ces petits sketchs diffusés sur Canal + montrant dans leur habitat des requins de la haute finance internationale ? Si vous ne connaissez pas, il vous faut découvrir ces perles de cynisme et ces bijoux d'humour noir !
Voila désormais que Brother & Brother va plus loin : la société a décidé de soutenir un de ses employés à l'élection présidentielle : Marc Maillard. Son programme ? Mettre la France au travail et pour cela, il entend s'inspirer dixit des états laboratoires comme la Corée du Sud ou le Vietnam (après tout, si un vietnamien peut travailler 16h, pourquoi pas un Français ?). Il se déclare comme le seul candidat ultra libéral (oublier Edouard Fillias, faut vraiment ne pas avoir de coeur)
Voila le lien du blog de campagne de Marc Maillard, écoutez, c'est à se tordre si vous aimez l'humour pas très politiquement correct. Surtout les passages ou il reprend des expressions de Ségolène Royal. Lisez les commentaires, certains croient vraiment qu'il va se présenter et n'ont pas compris que ce n'est qu'une caricature. Cela montre bien que certains ne se sentent pas concerné par la crise que traverse notre pays.
23:00 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, finance, presidentielle, sketch, brother
28.01.2007
Critique : Les Bienveillantes
Je viens de finir le livre de Jonathan Littell, recompensé par le Goncourt. Comme j'avais dit ici même que je le critiquerai, je vais m'essayer à cette tâche difficille vu le propos du livre.
Le livre est long, cette note sera longue aussi car je ne crois pas qu'on puisse disserter simplement d'un sujet aussi important que celui traité dans Les Bienveillantes. Je vais tenter au maximum de vous livrer ce que j'ai ressenti en le lisant.
L'oeuvre de Jonathan Littell raconte la guerre de Maximilien Aue, national socialiste convaincu et membre de la SS. A travers son parcours en Ukraine, dans le Caucase, à Stalingrad puis à Berlin, on suit l'incroyable poussée du Reich puis sa chute.
A propos du livre, une chose m'a particulièrement marquée : le travail historique remarquable effectué par l'auteur qui parvient à plonger son lecteur au plus profond de l'Allemagne Nazie et de sa rhétorique par une multitude de détails, par de multiples intrigues et par une incroyable multiplicité de personnages aux points de vue différents. Ce travail historique est complété par les remarques du narrateur, d'une fantastique érudition.
Pour un pavé de cette taille, la lecture est aisée même pour le piètre lecteur que je suis. Il faut toutefois s'accomoder
de la terrible violence du récit, inceste, meurtres, propos dérangants à foison. Je reproche toutefois au livre le style d'écriture d'un autre temps. En effet, les Bienveillantes est ecrit un peu à la manière d'un Proust ou d'un roman du XIXème siecle et peut vraiment devenir indigeste à cause de ce style, poussé à son paroxysme dans le chapitre Air.
Abordons maintenant la partie délicate de la critique que constitue le propos du livre : la Shoah vue par un officier SS. C'est ce qui crée le malaise mais aussi ce qui à mon avis a propulsé le livre en haut des ventes. Avec Les Bienveillantes, on se pose la question : comment personne n'a pu empécher le massacre d'autant d'innocents ? Comment cela se fait que personne n'a réagit ? Au dela même de ces questions, j'en dégage une autre qui personnelement m'a tiraillée tout au long du livre : cela serait il possible aujourd'hui ?
Historiquement, je ne suis pas expert, mais ce qui ressort du livre c'est la très large adhésion du peuple allemand aux thèses nazies, même lors des dernières heures. D'ailleurs, le narrateur le dit, c'est l'Allemagne toute entière qu'il aurait fallu condamner. Littel en faisant parler Aue montre a quel point dans ce système, chacun pouvait remplacer l'autre et à quel point en fait tout le monde était coupable. On le voit d'ailleurs avec Clemens et Weser, les deux détectives qui pistent Aue pour le meutre de sa mère car ils veulent "la justice" mais sont insensibles aux meurtres de masses qui se déroulent devant eux.
Les nazis sont présentés comme de façon humaine, pour autant, cela est il dangereux ? Les Bienveillantes est il un livre dangereux comme La Chute peut être un film dangereux selon certains ? Je ne le pense pas et soutiens au contraire que les tenants de cette thèse ont un esprit étroit. En humanisant les nazis, on se rend compte de l'effarante actualité du propos : cela peut encore arriver (et même cela arrive encore fréquemment, il suffit de remonter à l'affrontement entre Tutsis et Hutus pour avoir un exemple d'un génocide), un tel déferlement de haine et de stupidités peut se reproduire. En ayant conscience de cela, on devient plus apte à comprendre et à combattre ces phénomènes.
En définitive, pour conclure sans être trop long, ce livre constitue un évenement important : loin de transformer en roman un sujet aussi important, Littell, avec un talent énorme parvient à prendre de la distance et nous faire comprendre avec une humanité étonante les évènements d'une époque pas si lointaine que ça ou la différence était interdite et ou le meurtre était la règle. Plus que jamais, ce livre, loin de jeter en pature la mémoire des morts à la foule avide des vivants permet de ne pas oublier pour éviter que de tels évenements ne se reproduisent à nouveau.
03:56 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : livre, goncourt, littell, les bienveillantes, critique, histoire
09.12.2006
Lyon, je t'aime
Chaque 8 décembre depuis 1852 les lyonnais pour remercier la vierge placent sur les rebords de leurs fenêtres ou sur leurs balcons des lampions qui, l'espace d'une soirée, illuminent la ville. Depuis 1999 et la mise en place du plan lumière à Lyon, la ville devient pendant quelques jours à la nuit tombée une immense scène ou lyonnais et touristes peuvent contempler spectacles et jeux de lumières.
L'origine du 8 décembre voit l'histoire et la légende se méler. Plusieurs versions existent pour expliquer cette origine, deux légendaires et une réelle :
La première légende veut que cette tradition ait pris forme après que la vierge, grace aux voeux de la population et des échevins, ait empecher la peste d'infecter la ville pendant la renaissance. Cette version est légendaire mais les lyonnais avaient bien formulé ce voeu et pour remercier la vierge le maire de la ville depuis lors remet chaque année une piece d'or aux autorités religieuses de Lyon.
La seconde légende, d'un genre similaire, veut que cette tradition existe pour remercier la vierge d'avoir arreté les allemands juste avant Lyon en 1870. La encore, le voeu a été formulé mais pour remercier la vierge, on a construit la basilique de fourvière.
La véritable origine du 8 décembre est plus simple. Lors de la réfection de l'eglise de Fourvière, il a été décidé d'ériger une statue en bronze dorée de Marie sur le clocher. L'inauguration était prévue pour le 8 septembre mais la crue de la Saone l'a fait repousser au 8 décembre, autre jour consacré à la vierge. Malheureusement, un orage terrible eclata ce jour la et les autorités envisagèrent de repousser encore une fois l'inauguration quand soudain, en fin de journée, le ciel redevint clément. En guise de remerciement, spontanément, les lyonnais ont disposé sur les fenêtres des lampions. Depuis ce jour, la tradition est restée.
Actuellement, la fête est magnifique et attire pres de 4 millions de touristes. Voila des photos de la fête de cette année. Je vous conseil tout particulièrement de visiter l'hôtel de ville et de voir le spectacle aux célestins. Ca vaut le détour.
23:45 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note







